Dans quel monde vivons-nous?18 000 enfants meurent chaque jour de la faim dans le monde. A
l’autre bout du monde, des milliers d’enfants souffrent de problèmes liés à
l’obésité. Certains États sont obligés de détruire des stocks de nourriture
pour respecter leur politique de quotas. La plupart des pays riches augmentent
artificiellement le prix des aliments par le biais de leurs politiques de
subventions. Des hommes gagnent des millions, des milliards en quelques
semaines en jouant au casino avec la bourse. D’autres versent sueur et sang à
longueur de journée sans pouvoir manger à leur faim. Globalement, nos sociétés
s’enrichissent aussi bien en niveau intellectuel (sciences, arts, philosophie,
etc.) que matériellement (biens de grande qualité, technologies, etc.) mais la
quasi-totalité des états comme des ménages sont lourdement endettés.
Nous vivons dans un monde loterie. L’endroit et le milieu
social dans lequel un individu grandit détermine son droit à la vie
ou à la survie(ni plus ni moins). Je sais très bien que l’égalité pure n’existe pas :
on naît tous différents, aussi bien physiquement que mentalement. On peut et
l’on doit tout faire dans la recherche de l’égalité des chances mais en
attendant (et ça risque de prendre du temps) la solidarité doit prendre le
relais. Nous, humains, avons le devoir de s’entraider pour rééquilibrer les
injustices de la vie. Nous, humains, avons le devoir de partager notre pain
avec ceux qui ont faim. Nous, humains, avons des responsabilités envers
l’autre. Et celles-ci devraient se transcender dans nos choix et donc nos modes
de vie.
L’économie a pour mission première la meilleure allocation
des ressources. Au regard de la situation actuelle, il semble évident que les
économistes commettent de nombreuses erreurs!
Le but de cette section du blog est de faire des propositions, plus ou moins
utopiques, dont l'objectif ultime serait une
allocation des ressources plus efficace et plus juste. Mes billets sont sans prétentions.
Je sais très bien que je n’ai ni les qualifications, ni les informations
nécessaires pour prétendre offrir des alternatives concrètes mais j’espère que
les billets inciteront à la réflexion.